Éric ses retours sur son voyage au Togo

Retour sur mon voyage au Togo 

Après de nombreux voyages en Afrique, notamment au Zimbabwe, en Egypte et en Namibie, j’ai eu envie de découvrir une nouvelle destination, raconte Éric futur voyageur du Togo. Après en avoir parlé à quelques amis, c’est sur le Togo que j’ai jeté mon dévolu. Ce petit pays, lové entre le Bénin et le Ghana, m’a en effet toujours attiré et a l’avantage de ne pas faire partie des destinations touristiques les plus connues du continent africain. J’ai donc mis le cap sur le Togo pour un voyage qui, à ce jour, est certainement l’un de mes préférés.

Une ambiance authentique dans un cadre enchanteur

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Si, comme moi, vous arrivez en avion, votre séjour au Togo débutera à Lomé, à quelques kilomètres de la frontière avec le Ghana. J’ai tout de suite apprécié l’atmosphère de la ville mais, surtout, sa grande diversité en termes d’architecture.  Le centre-ville est ainsi un patchwork intéressant d’influences françaises et allemandes et ses bâtiments officiels, rescapés de la période coloniale, sont impressionnants.  Mon quartier préféré est sans conteste celui du marché, très animé, où il est possible d’acheter toutes sortes d’épices, du poisson et de la viande séchés ainsi que toute une gamme de préparations médicinales typiques du Togo.  Si l’on peut rester des semaines à Lomé, j’ai préféré explorer le reste du pays grâce à un système de bus relativement bien organisé mais il est aussi possible de louer une voiture. J’ai par exemple visité Agbodrafo, un ancien comptoir portugais à quelques kilomètres seulement de Lomé mais j’ai aussi passé quelques jours dans le nord du Togo pour découvrir ses savanes ainsi que ses grottes riches en peintures rupestres.  L’un des avantages certains du Togo est le coût relativement faible de la vie sur place lorsque l’on vient de France. J’ai ainsi pu séjourner dans des hôtels modernes, très confortables et accueillants et profiter des meilleurs restaurants tout en respectant mon petit budget. 

Un séjour au Togo pour découvrir un patrimoine à la richesse infinie

Ce retour sur mon voyage au Togo serait bien long si je devais faire la liste de tous les lieux passionnants que j’ai eu la chance de visiter durant mon séjour.  J’ai particulièrement apprécié les plages à seulement une dizaine de kilomètres de Lomé, baignées par des eaux cristallines et bordées de cocotiers, ainsi que le plateau de Danyi et sa végétation luxuriante. La ville de Dapaong et ses alentours sont aussi très agréables et l’on peut notamment y admirer de magnifiques peintures rupestres à Namoudjoga. Si, comme moi, vous avez vraiment envie de découvrir les coutumes du Togo, je vous conseille de vous rendre dans la région de Niamtougou où il est même possible de séjourner dans des cases traditonnelles.  Enfin, cerise sur le gâteau, on mange particulièrement bien au Togo. J’ai notamment beaucoup aimé le khom, une préparation typique avec de la farine du maïs, des sardines grillées, du poisson frit et une bonne dose de piment.

Que vous soyez aventurier ou fan de farniente, je vous recommande le Togo pour vos prochaines vacances. J’ai adoré ce pays et compte bien y retourner le plus vite possible.


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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

Comme la plupart des préfectures du Togo, à Dankpen, une localité située à  environ 90 kilomètres à l’ouest de la ville de Kara, l’agriculture reste l’activité la plus pratiquée. Plus de  80% de la population s’adonnent à cette activité. C’est une agriculture  de subsistance et de rente   avec en toile de fond une  culture associée, mais qui malheureusement rencontre un certain nombre de difficultés.

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De par sa situation géographique et la richesse de son sol, Dankpen est l’une de ces préfectures considérées comme le grenier économique  du Togo.

Première productrice de l’igname au Togo, Dankpen est aussi  spécialisée dans la culture du maïs, du  soja, du  niébé, du sorgho,  de l’arachide, du riz, du fonio etc .La préfecture produit  aussi abondamment  du  coton.

Cette culture de rente occupe environ 80% de la production de la Région de la Kara grâce à sa position géographique, située dans la plaine de l’Oti. C’est une culture à laquelle s’adonnent plus  les jeunes  de la localité leur permettant de se prendre en charge.

« La campagne écoulée, les jeunes ont cultivé une surface estimée à plus de vingt mille (20000) hectares qu’ils ont vendu à hauteur de deux milliards de francs CFA», a laissé entendre Martin Dadja Maganawé, préfet de Dankpen.

Bien organisés,  ces producteurs  sont regroupés au sein du  U.P.G.P.C (Union Préfectorale des Groupements de Producteurs de Coton)

« Nous cultivons ici beaucoup d’ignames et du coton. Dans les champs d’igname nous semons aussi le mil, le césam et  le sorgho par exemple » a révélé, Yao SAMPETE, un paysan de Nawaré rencontré dans son champ.

Une grande partie de  ces productions permet de nourrir la famille du paysan de Dankpen. Loin d’être uniquement une culture de subsistance, ces différentes cultures  sont aussi convoyées sur le marché national. Selon  M. SAMPETE, ces ignames si elles sont grosses, cinquante(50) tubercules sont vendues à 15.000FCFA.  On estime qu’un seul paysan peut cultiver au minimum  un hectare  d’ignames par saison.  Une production qui pourrait être améliorée si ces producteurs disposaient d’intrants agricoles et des machines même si le secteur connait un début de mécanisation.

Les difficultés rencontrées

Mis à part l’absence des intrants agricoles et l’insuffisance des machines, le paysan de Dankpen est aussi confronté aux récurrents problèmes liés à la transhumance (une bonne partie de son champ est souvent dévastée par des bœufs élevés  pour la plupart des temps par les Peuhls).

On note également chez ces producteurs, un épineux problème de conservation des produits. Ce problème se posant, le paysan n’a d’autre choix que de se tourner vers la conservation traditionnelle qui consiste à faire un tas d’ignames sous un abri. Au pire des cas, il opte pour la transformation des ignames en farine de couscous. Le défi de la mécanisation demeure également un obstacle pour l’essor de cette agriculture. La force humaine est toujours mise à rude épreuve avec des outils rudimentaires (la houe, le coupe- coupe et la daba…) pour un  rendement qui pourrait excéder.

Devant cette situation, il importe que le gouvernement pense à une mécanisation complète d’une telle agriculture pour faciliter la tâche à ces paysans. Pour le préfet « il y a un début de mécanisation entrepris par l’Etat en récompensant les meilleurs paysans. La campagne écoulée par exemple, le gouvernement a octroyé un tracteur au meilleur paysan».

Dans ce sens certains d’autres cadres de la localité souhaitent la création des centres de formation dans le milieu.

« Il faut encourager les jeunes en créant une école agropastorale dans la préfecture. Nous souhaitons vivement que le gouvernement créé des établissements agricoles qui pourraient permettre à nos agriculteurs d’obtenir des rendements plus satisfaisants  »  a mentionné  Téoul BIYIR, ancien préfet de Dankpen.

De même, il s’avère nécessaire de fournir des tracteurs aux coopératives des paysans, de multiplier des magasins de stockage ou de conservation, promouvoir et soutenir les coopératives agricoles locales.

Plus important sera d’encourager et  poursuivre la récompense aux meilleurs producteurs à l’occasion des foires d’exposition et aussi encourager la consommation des produits locaux.

Pour rappel, cette production de Journaliste en Mission pour le développement a recu un appui technique et financier de René Descamps International (RDI), une centrale d’achat spécialisée entre autres dans l’équipement des hôpitaux, des magasins, des hôtels, des ports et des aéroports. Elle fournit aussi des pièces de rechange aux entreprises de BTP et aux sociétés ferroviaires.


Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Togo: Financement des entreprises

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Les 5 pays à absolument visiter en Afrique

L’Afrique est un magnifique continent dont la richesse et la beauté pure peuvent être véritablement époustouflantes. Cette terre regorge littéralement de ces paysages-là qui s’étalent à perte de vue, et qui donnent l’impression à qui les contemple, le sentiment d’être submergé et d’être dans un univers différent.

Afrique Eric Duval

Si, du point de vue des statistiques, il est relativement facile d’établir une liste des pays les plus visités d’Afrique, cela reste un classement. Il ne s’agit en effet que des sites touristiques les plus visités. Quand il s’agit par contre de faire un choix, et d’établir la liste des plus beaux pays, l’Afrique nous subjugue et nous laisse dans une hésitation des plus grandes.

Cinq pays d’Afrique qu’il faut voir.

–          La Tunisie. Ce pays fait l’unanimité pour sa beauté, pour sa richesse culturelle, et pour ses paysages de rêve. La Tunisie captive par sa situation géographique exceptionnelle. On est d’un côté happé par ce désert qui s’étend à l’infini, et de l’autre côté ces magnifiques plages vous appellent à des moments de pure admiration. La Tunisie est riche de monuments millénaires qui ravissent les touristes, comme le site archéologique de Carthage et son amphithéâtre. Tunis réserve des surprises et des endroits enchanteurs comme le célèbre souk ou les petits restaurants qui font l’identité de la ville.

Il ne faut pas manquer de se rendre à l’oasis de Tozeur. Ce sont des centaines et des centaines de palmiers dattiers qui contribuent à faire de cette oasis l’une des merveilles de cet endroit.

–          La Tanzanie. Ce pays de l’Afrique centrale est le rendez-vous privilégié d’un certain type de touristes : les aventuriers amoureux de nature et de savane. Si vous êtes fan d’aventures et de safaris de toute beauté, cette terre se présente comme la parfaite destination. La Tanzanie est le symbole même et l’idée que l’on se fait de cette Afrique pure et de rêve : les animaux sauvages, les plages exceptionnelles de Zanzibar, la végétation particulière… Les charmes de ce pays au cœur de l’Afrique ne laissent personne indifférent.

–          Le Maroc. Ce pays du nord de l’Afrique est de fait l’un des pays de l’Afrique les plus visités et les plus connus. Ce n’est pas le fruit du hasard. C’est un véritable cocktail de modernité, de culture, d’histoire et de traditions qu’offre cette terre aux milliers de touristes qui s’y rendent chaque année. L’unique mélange de ces villes qui semblent intactes et coupées du monde et de cet autre Maroc ouvert à la modernité est peut-être parfois surprenant, mais toujours enchanteur.

–          L’Afrique du Sud. À l’extrémité du continent africain, cette terre chargée d’histoire et de passion se présente aujourd’hui l’un des pays les plus développés de l’Afrique. La particularité de cette terre se trouve peut-être dans la diversité des paysages et des richesses qu’elle présente. C’est un voyage sans monotonie, des savanes aux montagnes ou aux gorges rocailleuses, en passant par de très belles plages. L’agence de voyage spécialiste de l’Afrique Du Sud meltour.com recommande cet immense territoire qui compte plus de 53 millions d’habitants se laisse découvrir sur de longues semaines de plaisir.

–          Le Zimbabwe. Le plus surprenant dans ce pays de l’Afrique Australe, c’est sa nature et ses immensités d’étendues qui servent de réserves nationales. Cette terre se présente comme idéal pour des safaris enchanteurs. Ce petit pays est en outre connu pour de nombreux touristes grâce aux célèbres chutes de Victoria qui valent le détour. On découvre aussi des sites historiques célèbres, comme les ruines du Great Zimbabwe ou les ruines de Khami.


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