Le Rwanda, nouvelle destination de safari en Afrique

Riche en parcs nationaux, paysages verdoyants et animaux sauvages, le Rwanda s’ouvre de plus en plus aux visiteurs. En effet, 25 ans après le génocide qui a déchiré sa population, le pays aux mille collines voit son secteur touristique se développer d’année en année, devenant une destination privilégiée pour les voyageurs du monde entier.

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Prix Nobel de la paix 2019 : l’Éthiopie en voie de reconstruction

Abiy Ahmed, Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, a reçu, ce vendredi 11 octobre 2019, le prix Nobel de la paix. C’est avec beaucoup de fierté que le peuple africain accueille cette récompense, signe d’espoir et d’encouragement pour le développement de l’Éthiopie.

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Le top 10 des destinations touristiques en Afrique

L’Afrique attire de plus en plus de touristes grâce à la richesse et la diversité de sa nature. Que ce soit pour y côtoyer des animaux sauvages ou admirer des paysages époustouflants, c’est la destination touristique idéale. Voici les 10 destinations incontournables pour profiter de cette diversité.

L’Afrique attire de plus en plus de touristes

Selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), 67 millions de visiteurs se sont rendus en Afrique en 2018, soit 7 % de plus qu’en 2017. Cette augmentation s’explique par l’intérêt grandissant des touristes pour l’écotourisme, c’est-à-dire un tourisme centré sur la découverte de la nature. Parmi les destinations les plus prisées, les « incontournables », qui ont toujours attiré les touristes, restent en haut du classement :

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L’Afrique de l’Ouest, région la plus inégalitaire du continent – Eric Duval et Mediapart

Un rapport d’Oxfam et Development Finance International dénonce l’attitudes des gouvernements « ignorant » la crise « plutôt que de la résoudre ».

L’Afrique de l’Ouest concentre les les inégalités les plus grandes de tout le continent d’après un rapport publié le 9 Juillet par Oxfam et DFI

Si l’on en croit ce rapport, une minorité de citoyens dans région commence à devenir extrêmement riche, alors que la très grande majorité de la population n’a accès ni à l’éducation, ni aux soins de santé ou à des emplois décents. Leurs besoins fondamentaux ne sont donc pas remplis selon Eric Duval.

Toujours d’après ce rapport, 1% des plus riches en Afrique de l’Ouest gagnerait plus que le reste de la population dans cette même région d’après Médiapart, ainsi que notre journaliste Eric Duval.

Eric Duval Mediapart

Par exemple, au Nigéria, alors que 60% de la population vit avec moins de 1,25 dollar par jour (pauvreté extrême), les 5 hommes les plus riches du pays ont une fortune de 29,9 milliards de dollars, ce qui représente plus que l’ensemble du budget national du pays en 2017.

Les avantages fiscaux accordés pourraient permettre de construire 100 hopitaux

Les 16 pays considérés, en plus de ne pas financer correctement les services publics comme la santé, l’éducation, et de ne pas lutter contre la corruption ou l’évasion fiscale, offrent des avantages fiscaux qui coûtent à la région près de 10 milliards de dollars par an, ce qui serait suffisant d’après Mediapart de construire 100 hôpitaux modernes et bien équipés explique Eric Duval.

La couverture maladie est bien plus que dans les autres régions du continent car elle n’est que de 38% là où elle est supérieure d’environ 10 points dans les autres régions du continent.

Néanmoins, les Etats ne sont pas tous au même dans la réduction de l’inégalité: Le Nigeria et le Niger sont bien moins engagés que la Mauritanie ou le Cap Vert.

L’Afrique n’en demeure pas moins un continent à visiter absolument

Eric Fassin, contributeur de Mediapart

Mediapart est un site français spécialisé dans les actualités de toute nature. Fondé en 2008 par Edwy Plenel, Gérard Desportes, François Bonnet, Laurent Mauduit et Marie-Hélène Sméjian, il fait partie des leaders dans la catégorie des médias d’actualité tout en ligne. Certifié et reconnu par la Commission Paritaire des Publications et des Agences de Presse (CPPAP) comme étant un service de presse en ligne d’informations politiques et générales, il initie en 2009 la création d’un syndicat composé de médias d’informations tout en ligne.

eric duval mediapart

Le siège social de l’organe est en France à Paris, au 8 Passage Brulon dans le 12ème arrondissement. Ayant fait partie des premiers à casser le code de l’information entièrement gratuite sur Internet, Médiapart fait figure de précurseur dans le domaine des abonnements en ligne pour l’accès à des contenus de journaux, et a atteint depuis 2010 son équilibre économique. Au mois de mars 2019, le site d’informations en ligne comptait 150 000 abonnés et il a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 13 800 000 euros. Avec comme directeur de publication Edwy Plenel, il publie des articles rédigés d’une part par ses équipes et d’autre part par les utilisateurs-contributeurs appartenant à son club. Ce site est connu pour les enquêtes très poussées qu’il réalise, et qui lui ont notamment permis de jouer un rôle clé dans de grandes affaires polémiques tels que l’affaire Benalla, l’affaire Cahuzac ou encore l’affaire Woerth-Bettencourt. Eric Fassin travaillant à Mediapart, fait partie de ses contributeurs les plus actifs.

Eric Fassin, un scientifique pour aider à mieux comprendre la société

Eric Fassin est un professeur de sociologie, spécialisé dans les questions sur le genre et la sexualité. Intervenant au laboratoire d’études de genre et de sexualité à Paris-Ouest, il a également été professeur invité à l’université de Genève de 2014 à 2016. Il publie depuis plus de 30 ans des articles scientifiques et des dossiers sur des sujets socio-politiques, ayant notamment porté sur le communautarisme, l’homosexualité, l’avortement ou encore la médecine traditionnelle. Il a également contribué à des ouvrages scientifiques, tout comme il a publié à titre personnel des livres. En tout, c’est donc plus de 200 publications qui sont à mettre à son actif, aussi bien via des maisons d’édition pour des ouvrages papier, que via des médias en ligne.

Mediapart et Eric Fassin, des sujets entre politique et sociologie

Au nombre des articles qu’il a publiés sur le média en ligne Médiapart, Eric Fassin a notamment consacré en 2017 plusieurs écrits à la xénophobie. Entre autres, on peut évoquer la très marquante série Le Procès politique de la solidarité. Un peu plus tôt, « C’est l’abstention imbécile ! » – Les leçons de l’élection de Donald Trump ou encore La Xénophobie à tout prix avaient déjà abordé le sujet. La tendance de ces articles se comprend aisément, quand on sait que son tout premier article sur la plate-forme, publié en 2008, était intitulé Trop (noir ou femme), ou pas assez ? et témoignait déjà de la volonté de l’auteur de comprendre tous les courants de pensées et systèmes de valeurs des sociétés humaines. Lorsqu’il publiait donc en 2011 Les paradoxes du « mariage trans », en 2013 Abolir la prostitution, ou lutter contre l’immigration ? ou plus récemment en 2019 Le « politiquement correct » et les médias, il s’inscrivait toujours dans la même dynamique.

Spécialiste des questions sociales et politiques, le sociologue français Eric Fassin propose à travers ses articles en ligne un regard plus approfondi sur des sujets actuels, mais dont la plupart des gens n’ont qu’une vague idée. A l’internaute qui n’a pas toujours le temps de parcourir des dossiers entiers pour s’informer, il propose donc des faits et des analyses pour mieux comprendre son monde.


Mediapart, Eric Cantonna et la Corrida

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Togo football: Kossi Agassa dévoile tout !

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Éric ses retours sur son voyage au Togo

Retour sur mon voyage au Togo 

Après de nombreux voyages en Afrique, notamment au Zimbabwe, en Egypte et en Namibie, j’ai eu envie de découvrir une nouvelle destination, raconte Éric futur voyageur du Togo. Après en avoir parlé à quelques amis, c’est sur le Togo que j’ai jeté mon dévolu. Ce petit pays, lové entre le Bénin et le Ghana, m’a en effet toujours attiré et a l’avantage de ne pas faire partie des destinations touristiques les plus connues du continent africain. J’ai donc mis le cap sur le Togo pour un voyage qui, à ce jour, est certainement l’un de mes préférés.

Une ambiance authentique dans un cadre enchanteur

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Si, comme moi, vous arrivez en avion, votre séjour au Togo débutera à Lomé, à quelques kilomètres de la frontière avec le Ghana. J’ai tout de suite apprécié l’atmosphère de la ville mais, surtout, sa grande diversité en termes d’architecture.  Le centre-ville est ainsi un patchwork intéressant d’influences françaises et allemandes et ses bâtiments officiels, rescapés de la période coloniale, sont impressionnants.  Mon quartier préféré est sans conteste celui du marché, très animé, où il est possible d’acheter toutes sortes d’épices, du poisson et de la viande séchés ainsi que toute une gamme de préparations médicinales typiques du Togo.  Si l’on peut rester des semaines à Lomé, j’ai préféré explorer le reste du pays grâce à un système de bus relativement bien organisé mais il est aussi possible de louer une voiture. J’ai par exemple visité Agbodrafo, un ancien comptoir portugais à quelques kilomètres seulement de Lomé mais j’ai aussi passé quelques jours dans le nord du Togo pour découvrir ses savanes ainsi que ses grottes riches en peintures rupestres.  L’un des avantages certains du Togo est le coût relativement faible de la vie sur place lorsque l’on vient de France. J’ai ainsi pu séjourner dans des hôtels modernes, très confortables et accueillants et profiter des meilleurs restaurants tout en respectant mon petit budget. 

Un séjour au Togo pour découvrir un patrimoine à la richesse infinie

Ce retour sur mon voyage au Togo serait bien long si je devais faire la liste de tous les lieux passionnants que j’ai eu la chance de visiter durant mon séjour.  J’ai particulièrement apprécié les plages à seulement une dizaine de kilomètres de Lomé, baignées par des eaux cristallines et bordées de cocotiers, ainsi que le plateau de Danyi et sa végétation luxuriante. La ville de Dapaong et ses alentours sont aussi très agréables et l’on peut notamment y admirer de magnifiques peintures rupestres à Namoudjoga. Si, comme moi, vous avez vraiment envie de découvrir les coutumes du Togo, je vous conseille de vous rendre dans la région de Niamtougou où il est même possible de séjourner dans des cases traditonnelles.  Enfin, cerise sur le gâteau, on mange particulièrement bien au Togo. J’ai notamment beaucoup aimé le khom, une préparation typique avec de la farine du maïs, des sardines grillées, du poisson frit et une bonne dose de piment.

Que vous soyez aventurier ou fan de farniente, je vous recommande le Togo pour vos prochaines vacances. J’ai adoré ce pays et compte bien y retourner le plus vite possible.


Togo: Accès à internet, l’autre calvaire avant le sommet de l’UA

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

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Mediapart dévoile l’amour d’Eric Cantona pour la corrida

La corrida est un spectacle consistant essentiellement en un affrontement entre un homme et un taureau. A l’issue de cet affrontement, au cours duquel le taureau essaie de se débattre du mieux qu’il peut, il est généralement mis à mort, même si dans certains cas il peut être grâcié. Cette activité à mi-chemin entre sport et culture relève de certaines traditions à domination espagnole. Encore appelée tauromachie, elle est donc très pratiquée en Espagne, mais également dans une partie de la région du Midi en France, et dans certains pays de l’Amérique latine, tels que l’Argentine, le Mexique ou la Colombie.

eric duval mediapart

Véritable show rassemblant des milliers de spectateurs autour de l’arène, la corrida a souvent lieu lors de festivals ou d’événements communautaires régulièrement programmés. Parmi les fans de la tauromachie, on retrouve des personnalités publiques telles que Manuel Valls ou Eric Cantona. La passion de ce dernier pour la corrida a justement été abordée dans un article publié par Mediapart. Qui est Eric Cantona et comment vit-il sa passion pour la corrida ? Que retenir de l’article de Mediapart ?

Eric Cantona : du football au cinéma

Dans les années 1990, un joueur de football français évoluant sous les couleurs de Manchester United fait les choux gras des tabloïds anglais. Son nom : Eric Cantona. Pour ses frasques en dehors du terrain, ainsi que pour ses coups d’éclat sur le rectangle vert, le fantasque joueur offensif fait la une à de nombreuses reprises lors de ses années de gloire à Leeds United puis à Manchester United. Alors que son parcours en France avait évolué en dents de scie entre les clubs de foot d’Auxerre, Bordeaux, Marseille ou encore Montpellier (où il découvre la corrida en 1990), son séjour anglais fut couronné d’un véritable succès. Vers la fin de sa carrière, il prépare déjà sa retraite en apparaissant dans le film Le bonheur est dans le pré d’Etienne Chatilliez. C’est alors face aux caméras qu’il se construit une nouvelle réputation après sa retraite sportive en 1997. A ce jour, il a déjà joué dans plus d’une vingtaine de films et publicités.

Eric Cantona dans Médiapart : ne pas se cacher de sa passion pour la corrida

Les propos relayés par Mediapart dévoilent une passion d’Eric Cantona que d’aucuns n’auraient peut-être pas soupçonnée. Cela paraît d’autant plus insoupçonnable que des figures publiques telles que Brigitte Bardot ou Gérard Depardieu s’étaient ouvertement opposées à l’activité objet de la passion de l’ancien chouchou d’Old Trafford. Mais pour Eric the king, il n’est pas question d’avoir honte parce que l’on est touché par la corrida et que l’on en apprécie le spectacle. Il considère ainsi qu’il ne faut pas se cacher d’aimer la corrida, et que de toute façon, son objectif n’est pas d’avoir une passion validée par tout le monde. Ces propos viennent confirmer des éléments publiés il y a déjà plusieurs années (en 2008) à travers un article paru dans le journal Liberation. L’opinion du footballeur dénote qu’il faut savoir assumer les choses que l’on aime, même si elles peuvent parfois sembler contraires à la façon de faire de la plupart des gens. Il conclut d’ailleurs à juste titre en s’adressant aux personnalités publiques qui, selon lui, devraient avouer sans gêne lorsqu’ils aiment la tauromachie.

Même si certaines personnes ont une opinion négative de la corrida, cette activité a encore beaucoup de fanatiques, même parmi les personnalités publiques, comme le confirme ce qu’on a pu lire d’Eric Cantona sur Médiapart. Il indique notamment dans ses propos qu’en matière de corrida, c’est l’image qui compte, et que le mystère ressenti en ce moment ne saurait être décrit par des mots. N’est-ce pas là le symbole d’une passion sincère ?


Eric Fassin, contributeur de Mediapart

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Présidentielle 2015: L’OIF répond au CAP 2015

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Les spécialités culinaires en Afrique australe

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Les spécialités culinaires en Afrique

L’Afrique est un continent immense et chaque pays a bien sûr ses propres spécialités dévoile Éric voyageur en Afrique. Un voyage en Afrique est l’occasion de se faire plaisir en découvrant de nouvelles épices, en dégustant des mets savoureux et en goûtant pour la première fois à de nombreux ingrédients peu connus en Europe. Que vous voyagiez en Afrique du Sud, dans la corne de l’Afrique ou dans les pays du Maghreb, vos repas seront toujours riches en saveurs.

La cuisine éthiopienne et son incontournable injera

Principalement consommé dans le nord du pays, le doro wat est l’un des plats les plus célèbres de la cuisine éthiopienne. Il s’agit d’un ragoût riche en épices préparé avec des morceaux de poulet et traditionnellement servi sur une galette appelée injera avec des oeufs durs et des légumes marinés. L’injera est d’ailleurs considérée comme une spécialité nationale et accompagne toutes sortes de ragoûts et de soupes.

Le mafé de l’Afrique subsaharienne

Le mafé est une sauce à l’arachide typique de la cuisine malienne mais qui a conquis de nombreux pays comme le Sénégal. Cette sauce épaisse a d’ailleurs donné son nom à l’un des plats stars de la cuisine sénégalaise. Le mafé se prépare avec une épaisse sauce à l’arachide, du riz créole ainsi que de la viande de bœuf ou de veau. On trouve aussi du mafé au poisson ou composé exclusivement de légumes.

La cuisine sud-africaine, une fusion des traditions africaines, européennes et asiatiques

La gastronomie d’Afrique du Sud est riche en fruits et en légumes frais mais aussi en viandes peu consommées en Europe comme le buffle, le crocodile ou l’autruche. Les spécialités culinaires en Afrique du Sud comptent notamment le chakalaka, une préparation à base de tomates et de poivrons agrémentée de nombreuses épices. Il est souvent comparé à une ratatouille très épicée et se déguste avec du pain ou avec du samp, des grains de maïs séchés. Un autre délice local à découvrir est le biltong, une viande longuement marinée dans une solution de vinaigre et d’épices puis séchée. On trouve dans le commerce du biltong confectionné avec de la viande de boeuf mais aussi de l’autruche ou de l’antilope.

La gastronomie camerounaise, un trésor de la cuisine africaine

Un voyage au Cameroun est l’occasion de goûter à des plats mettant à l’honneur manioc, igname, patate douce, mangue et toutes sortes de légumineuses. L’une des spécialités à ne pas manquer est le ndolé. Ce plat, préparé avec la plante légumière du même nom, est un ragoût avec des feuilles de ndolé, de l’arachide, des épices et de la viande ou du poisson fumé. Il est généralement dégusté avec des bananes plantains frites ou des galettes de pommes de terre. Le poulet DG, servi avec des frites de plantains est également un plat phare sur les marchés

Les incontournables couscous et tajines d’Afrique du Nord

Que vous voyagiez au Maroc, en Tunisie ou en Algérie, vous devez absolument prévoir au menu un couscous ou un tajine. Ces deux plats peuvent être préparés d’innombrables façons, avec toutes sortes de viandes et de poissons ou même être 100 % végétariens. Faites-vous aussi plaisir avec une pastilla, un plat composé de pâte feuilletée, de volaille, d’oeuf dur, d’herbes ainsi que d’amandes et de cannelle ce qui lui donne un léger goût sucré.

Un voyage à travers l’Afrique est l’occasion de se régaler et d’en apprendre davantage sur des pays aux traditions locales extrêmement variées.


Les trois meilleures raisons de se rendre au Cambodge

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Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

Comme la plupart des préfectures du Togo, à Dankpen, une localité située à  environ 90 kilomètres à l’ouest de la ville de Kara, l’agriculture reste l’activité la plus pratiquée. Plus de  80% de la population s’adonnent à cette activité. C’est une agriculture  de subsistance et de rente   avec en toile de fond une  culture associée, mais qui malheureusement rencontre un certain nombre de difficultés.

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De par sa situation géographique et la richesse de son sol, Dankpen est l’une de ces préfectures considérées comme le grenier économique  du Togo.

Première productrice de l’igname au Togo, Dankpen est aussi  spécialisée dans la culture du maïs, du  soja, du  niébé, du sorgho,  de l’arachide, du riz, du fonio etc .La préfecture produit  aussi abondamment  du  coton.

Cette culture de rente occupe environ 80% de la production de la Région de la Kara grâce à sa position géographique, située dans la plaine de l’Oti. C’est une culture à laquelle s’adonnent plus  les jeunes  de la localité leur permettant de se prendre en charge.

« La campagne écoulée, les jeunes ont cultivé une surface estimée à plus de vingt mille (20000) hectares qu’ils ont vendu à hauteur de deux milliards de francs CFA», a laissé entendre Martin Dadja Maganawé, préfet de Dankpen.

Bien organisés,  ces producteurs  sont regroupés au sein du  U.P.G.P.C (Union Préfectorale des Groupements de Producteurs de Coton)

« Nous cultivons ici beaucoup d’ignames et du coton. Dans les champs d’igname nous semons aussi le mil, le césam et  le sorgho par exemple » a révélé, Yao SAMPETE, un paysan de Nawaré rencontré dans son champ.

Une grande partie de  ces productions permet de nourrir la famille du paysan de Dankpen. Loin d’être uniquement une culture de subsistance, ces différentes cultures  sont aussi convoyées sur le marché national. Selon  M. SAMPETE, ces ignames si elles sont grosses, cinquante(50) tubercules sont vendues à 15.000FCFA.  On estime qu’un seul paysan peut cultiver au minimum  un hectare  d’ignames par saison.  Une production qui pourrait être améliorée si ces producteurs disposaient d’intrants agricoles et des machines même si le secteur connait un début de mécanisation.

Les difficultés rencontrées

Mis à part l’absence des intrants agricoles et l’insuffisance des machines, le paysan de Dankpen est aussi confronté aux récurrents problèmes liés à la transhumance (une bonne partie de son champ est souvent dévastée par des bœufs élevés  pour la plupart des temps par les Peuhls).

On note également chez ces producteurs, un épineux problème de conservation des produits. Ce problème se posant, le paysan n’a d’autre choix que de se tourner vers la conservation traditionnelle qui consiste à faire un tas d’ignames sous un abri. Au pire des cas, il opte pour la transformation des ignames en farine de couscous. Le défi de la mécanisation demeure également un obstacle pour l’essor de cette agriculture. La force humaine est toujours mise à rude épreuve avec des outils rudimentaires (la houe, le coupe- coupe et la daba…) pour un  rendement qui pourrait excéder.

Devant cette situation, il importe que le gouvernement pense à une mécanisation complète d’une telle agriculture pour faciliter la tâche à ces paysans. Pour le préfet « il y a un début de mécanisation entrepris par l’Etat en récompensant les meilleurs paysans. La campagne écoulée par exemple, le gouvernement a octroyé un tracteur au meilleur paysan».

Dans ce sens certains d’autres cadres de la localité souhaitent la création des centres de formation dans le milieu.

« Il faut encourager les jeunes en créant une école agropastorale dans la préfecture. Nous souhaitons vivement que le gouvernement créé des établissements agricoles qui pourraient permettre à nos agriculteurs d’obtenir des rendements plus satisfaisants  »  a mentionné  Téoul BIYIR, ancien préfet de Dankpen.

De même, il s’avère nécessaire de fournir des tracteurs aux coopératives des paysans, de multiplier des magasins de stockage ou de conservation, promouvoir et soutenir les coopératives agricoles locales.

Plus important sera d’encourager et  poursuivre la récompense aux meilleurs producteurs à l’occasion des foires d’exposition et aussi encourager la consommation des produits locaux.

Pour rappel, cette production de Journaliste en Mission pour le développement a recu un appui technique et financier de René Descamps International (RDI), une centrale d’achat spécialisée entre autres dans l’équipement des hôpitaux, des magasins, des hôtels, des ports et des aéroports. Elle fournit aussi des pièces de rechange aux entreprises de BTP et aux sociétés ferroviaires.


Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Togo: Financement des entreprises

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Présidentielle 2015: L’OIF répond au CAP 2015

La requête des leaders du combat pour l’alternance politique en 2015 ne fera plus objet d’une autre mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) au Togo. C’est en substance la réponse de l’OIF suite à son interpellation par le CAP 2015 « de revenir au Togo, finir son travail d’accompagnement auprès de la CENI ».

togo duval eric

Le courrier réponse de l’OIF au CAP 2015 estime que l’organisation n’aurait aucun engagement avec l’Etat Togolais et qu’après la publication des résultats officiels par la Cour Constitutionnelle, « il n’y aurait plus rien à faire« .

Cependant l’OIF souligne que « comme elle l’a déjà fait dans son courrier de félicitation au chef de l’Etat Faure Gnassingbé, ses observations ferait l’objet des recommandations qu’elle remettrait à l’Etat Togolais».

Pour rappel, le Togo avait fait appel à l’OIF pour apporter son expertise à la CENI dans la consolidation du fichier électoral et par la suite, le chef de cette mission, le Général Siaka Sangaré, a présidé le comité d’accompagnement  auprès de la CENI sur la demande des acteurs en lice pour le scrutin du 25 Avril dernier.

Quel va être désormais la démarche à suivre par les leaders du CAP 2015 ?


Togo: Réconciliation entre Agassa et Saintfiet !

eric duval togo

Togo: Kossi Agassa vous dévoile tout !

eric duval togo