Eric Fassin, contributeur de Mediapart

Mediapart est un site français spécialisé dans les actualités de toute nature. Fondé en 2008 par Edwy Plenel, Gérard Desportes, François Bonnet, Laurent Mauduit et Marie-Hélène Sméjian, il fait partie des leaders dans la catégorie des médias d’actualité tout en ligne. Certifié et reconnu par la Commission Paritaire des Publications et des Agences de Presse (CPPAP) comme étant un service de presse en ligne d’informations politiques et générales, il initie en 2009 la création d’un syndicat composé de médias d’informations tout en ligne.

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Le siège social de l’organe est en France à Paris, au 8 Passage Brulon dans le 12ème arrondissement. Ayant fait partie des premiers à casser le code de l’information entièrement gratuite sur Internet, Médiapart fait figure de précurseur dans le domaine des abonnements en ligne pour l’accès à des contenus de journaux, et a atteint depuis 2010 son équilibre économique. Au mois de mars 2019, le site d’informations en ligne comptait 150 000 abonnés et il a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 13 800 000 euros. Avec comme directeur de publication Edwy Plenel, il publie des articles rédigés d’une part par ses équipes et d’autre part par les utilisateurs-contributeurs appartenant à son club. Ce site est connu pour les enquêtes très poussées qu’il réalise, et qui lui ont notamment permis de jouer un rôle clé dans de grandes affaires polémiques tels que l’affaire Benalla, l’affaire Cahuzac ou encore l’affaire Woerth-Bettencourt. Eric Fassin travaillant à Mediapart, fait partie de ses contributeurs les plus actifs.

Eric Fassin, un scientifique pour aider à mieux comprendre la société

Eric Fassin est un professeur de sociologie, spécialisé dans les questions sur le genre et la sexualité. Intervenant au laboratoire d’études de genre et de sexualité à Paris-Ouest, il a également été professeur invité à l’université de Genève de 2014 à 2016. Il publie depuis plus de 30 ans des articles scientifiques et des dossiers sur des sujets socio-politiques, ayant notamment porté sur le communautarisme, l’homosexualité, l’avortement ou encore la médecine traditionnelle. Il a également contribué à des ouvrages scientifiques, tout comme il a publié à titre personnel des livres. En tout, c’est donc plus de 200 publications qui sont à mettre à son actif, aussi bien via des maisons d’édition pour des ouvrages papier, que via des médias en ligne.

Mediapart et Eric Fassin, des sujets entre politique et sociologie

Au nombre des articles qu’il a publiés sur le média en ligne Médiapart, Eric Fassin a notamment consacré en 2017 plusieurs écrits à la xénophobie. Entre autres, on peut évoquer la très marquante série Le Procès politique de la solidarité. Un peu plus tôt, « C’est l’abstention imbécile ! » – Les leçons de l’élection de Donald Trump ou encore La Xénophobie à tout prix avaient déjà abordé le sujet. La tendance de ces articles se comprend aisément, quand on sait que son tout premier article sur la plate-forme, publié en 2008, était intitulé Trop (noir ou femme), ou pas assez ? et témoignait déjà de la volonté de l’auteur de comprendre tous les courants de pensées et systèmes de valeurs des sociétés humaines. Lorsqu’il publiait donc en 2011 Les paradoxes du « mariage trans », en 2013 Abolir la prostitution, ou lutter contre l’immigration ? ou plus récemment en 2019 Le « politiquement correct » et les médias, il s’inscrivait toujours dans la même dynamique.

Spécialiste des questions sociales et politiques, le sociologue français Eric Fassin propose à travers ses articles en ligne un regard plus approfondi sur des sujets actuels, mais dont la plupart des gens n’ont qu’une vague idée. A l’internaute qui n’a pas toujours le temps de parcourir des dossiers entiers pour s’informer, il propose donc des faits et des analyses pour mieux comprendre son monde.


Mediapart, Eric Cantonna et la Corrida

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Togo football: Kossi Agassa dévoile tout !

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Éric ses retours sur son voyage au Togo

Retour sur mon voyage au Togo 

Après de nombreux voyages en Afrique, notamment au Zimbabwe, en Egypte et en Namibie, j’ai eu envie de découvrir une nouvelle destination, raconte Éric futur voyageur du Togo. Après en avoir parlé à quelques amis, c’est sur le Togo que j’ai jeté mon dévolu. Ce petit pays, lové entre le Bénin et le Ghana, m’a en effet toujours attiré et a l’avantage de ne pas faire partie des destinations touristiques les plus connues du continent africain. J’ai donc mis le cap sur le Togo pour un voyage qui, à ce jour, est certainement l’un de mes préférés.

Une ambiance authentique dans un cadre enchanteur

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Si, comme moi, vous arrivez en avion, votre séjour au Togo débutera à Lomé, à quelques kilomètres de la frontière avec le Ghana. J’ai tout de suite apprécié l’atmosphère de la ville mais, surtout, sa grande diversité en termes d’architecture.  Le centre-ville est ainsi un patchwork intéressant d’influences françaises et allemandes et ses bâtiments officiels, rescapés de la période coloniale, sont impressionnants.  Mon quartier préféré est sans conteste celui du marché, très animé, où il est possible d’acheter toutes sortes d’épices, du poisson et de la viande séchés ainsi que toute une gamme de préparations médicinales typiques du Togo.  Si l’on peut rester des semaines à Lomé, j’ai préféré explorer le reste du pays grâce à un système de bus relativement bien organisé mais il est aussi possible de louer une voiture. J’ai par exemple visité Agbodrafo, un ancien comptoir portugais à quelques kilomètres seulement de Lomé mais j’ai aussi passé quelques jours dans le nord du Togo pour découvrir ses savanes ainsi que ses grottes riches en peintures rupestres.  L’un des avantages certains du Togo est le coût relativement faible de la vie sur place lorsque l’on vient de France. J’ai ainsi pu séjourner dans des hôtels modernes, très confortables et accueillants et profiter des meilleurs restaurants tout en respectant mon petit budget. 

Un séjour au Togo pour découvrir un patrimoine à la richesse infinie

Ce retour sur mon voyage au Togo serait bien long si je devais faire la liste de tous les lieux passionnants que j’ai eu la chance de visiter durant mon séjour.  J’ai particulièrement apprécié les plages à seulement une dizaine de kilomètres de Lomé, baignées par des eaux cristallines et bordées de cocotiers, ainsi que le plateau de Danyi et sa végétation luxuriante. La ville de Dapaong et ses alentours sont aussi très agréables et l’on peut notamment y admirer de magnifiques peintures rupestres à Namoudjoga. Si, comme moi, vous avez vraiment envie de découvrir les coutumes du Togo, je vous conseille de vous rendre dans la région de Niamtougou où il est même possible de séjourner dans des cases traditonnelles.  Enfin, cerise sur le gâteau, on mange particulièrement bien au Togo. J’ai notamment beaucoup aimé le khom, une préparation typique avec de la farine du maïs, des sardines grillées, du poisson frit et une bonne dose de piment.

Que vous soyez aventurier ou fan de farniente, je vous recommande le Togo pour vos prochaines vacances. J’ai adoré ce pays et compte bien y retourner le plus vite possible.


Togo: Accès à internet, l’autre calvaire avant le sommet de l’UA

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

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Mediapart dévoile l’amour d’Eric Cantona pour la corrida

La corrida est un spectacle consistant essentiellement en un affrontement entre un homme et un taureau. A l’issue de cet affrontement, au cours duquel le taureau essaie de se débattre du mieux qu’il peut, il est généralement mis à mort, même si dans certains cas il peut être grâcié. Cette activité à mi-chemin entre sport et culture relève de certaines traditions à domination espagnole. Encore appelée tauromachie, elle est donc très pratiquée en Espagne, mais également dans une partie de la région du Midi en France, et dans certains pays de l’Amérique latine, tels que l’Argentine, le Mexique ou la Colombie.

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Véritable show rassemblant des milliers de spectateurs autour de l’arène, la corrida a souvent lieu lors de festivals ou d’événements communautaires régulièrement programmés. Parmi les fans de la tauromachie, on retrouve des personnalités publiques telles que Manuel Valls ou Eric Cantona. La passion de ce dernier pour la corrida a justement été abordée dans un article publié par Mediapart. Qui est Eric Cantona et comment vit-il sa passion pour la corrida ? Que retenir de l’article de Mediapart ?

Eric Cantona : du football au cinéma

Dans les années 1990, un joueur de football français évoluant sous les couleurs de Manchester United fait les choux gras des tabloïds anglais. Son nom : Eric Cantona. Pour ses frasques en dehors du terrain, ainsi que pour ses coups d’éclat sur le rectangle vert, le fantasque joueur offensif fait la une à de nombreuses reprises lors de ses années de gloire à Leeds United puis à Manchester United. Alors que son parcours en France avait évolué en dents de scie entre les clubs de foot d’Auxerre, Bordeaux, Marseille ou encore Montpellier (où il découvre la corrida en 1990), son séjour anglais fut couronné d’un véritable succès. Vers la fin de sa carrière, il prépare déjà sa retraite en apparaissant dans le film Le bonheur est dans le pré d’Etienne Chatilliez. C’est alors face aux caméras qu’il se construit une nouvelle réputation après sa retraite sportive en 1997. A ce jour, il a déjà joué dans plus d’une vingtaine de films et publicités.

Eric Cantona dans Médiapart : ne pas se cacher de sa passion pour la corrida

Les propos relayés par Mediapart dévoilent une passion d’Eric Cantona que d’aucuns n’auraient peut-être pas soupçonnée. Cela paraît d’autant plus insoupçonnable que des figures publiques telles que Brigitte Bardot ou Gérard Depardieu s’étaient ouvertement opposées à l’activité objet de la passion de l’ancien chouchou d’Old Trafford. Mais pour Eric the king, il n’est pas question d’avoir honte parce que l’on est touché par la corrida et que l’on en apprécie le spectacle. Il considère ainsi qu’il ne faut pas se cacher d’aimer la corrida, et que de toute façon, son objectif n’est pas d’avoir une passion validée par tout le monde. Ces propos viennent confirmer des éléments publiés il y a déjà plusieurs années (en 2008) à travers un article paru dans le journal Liberation. L’opinion du footballeur dénote qu’il faut savoir assumer les choses que l’on aime, même si elles peuvent parfois sembler contraires à la façon de faire de la plupart des gens. Il conclut d’ailleurs à juste titre en s’adressant aux personnalités publiques qui, selon lui, devraient avouer sans gêne lorsqu’ils aiment la tauromachie.

Même si certaines personnes ont une opinion négative de la corrida, cette activité a encore beaucoup de fanatiques, même parmi les personnalités publiques, comme le confirme ce qu’on a pu lire d’Eric Cantona sur Médiapart. Il indique notamment dans ses propos qu’en matière de corrida, c’est l’image qui compte, et que le mystère ressenti en ce moment ne saurait être décrit par des mots. N’est-ce pas là le symbole d’une passion sincère ?


Eric Fassin, contributeur de Mediapart

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Présidentielle 2015: L’OIF répond au CAP 2015

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Les spécialités culinaires en Afrique australe

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Les spécialités culinaires en Afrique

L’Afrique est un continent immense et chaque pays a bien sûr ses propres spécialités dévoile Éric voyageur en Afrique. Un voyage en Afrique est l’occasion de se faire plaisir en découvrant de nouvelles épices, en dégustant des mets savoureux et en goûtant pour la première fois à de nombreux ingrédients peu connus en Europe. Que vous voyagiez en Afrique du Sud, dans la corne de l’Afrique ou dans les pays du Maghreb, vos repas seront toujours riches en saveurs.

La cuisine éthiopienne et son incontournable injera

Principalement consommé dans le nord du pays, le doro wat est l’un des plats les plus célèbres de la cuisine éthiopienne. Il s’agit d’un ragoût riche en épices préparé avec des morceaux de poulet et traditionnellement servi sur une galette appelée injera avec des oeufs durs et des légumes marinés. L’injera est d’ailleurs considérée comme une spécialité nationale et accompagne toutes sortes de ragoûts et de soupes.

Le mafé de l’Afrique subsaharienne

Le mafé est une sauce à l’arachide typique de la cuisine malienne mais qui a conquis de nombreux pays comme le Sénégal. Cette sauce épaisse a d’ailleurs donné son nom à l’un des plats stars de la cuisine sénégalaise. Le mafé se prépare avec une épaisse sauce à l’arachide, du riz créole ainsi que de la viande de bœuf ou de veau. On trouve aussi du mafé au poisson ou composé exclusivement de légumes.

La cuisine sud-africaine, une fusion des traditions africaines, européennes et asiatiques

La gastronomie d’Afrique du Sud est riche en fruits et en légumes frais mais aussi en viandes peu consommées en Europe comme le buffle, le crocodile ou l’autruche. Les spécialités culinaires en Afrique du Sud comptent notamment le chakalaka, une préparation à base de tomates et de poivrons agrémentée de nombreuses épices. Il est souvent comparé à une ratatouille très épicée et se déguste avec du pain ou avec du samp, des grains de maïs séchés. Un autre délice local à découvrir est le biltong, une viande longuement marinée dans une solution de vinaigre et d’épices puis séchée. On trouve dans le commerce du biltong confectionné avec de la viande de boeuf mais aussi de l’autruche ou de l’antilope.

La gastronomie camerounaise, un trésor de la cuisine africaine

Un voyage au Cameroun est l’occasion de goûter à des plats mettant à l’honneur manioc, igname, patate douce, mangue et toutes sortes de légumineuses. L’une des spécialités à ne pas manquer est le ndolé. Ce plat, préparé avec la plante légumière du même nom, est un ragoût avec des feuilles de ndolé, de l’arachide, des épices et de la viande ou du poisson fumé. Il est généralement dégusté avec des bananes plantains frites ou des galettes de pommes de terre. Le poulet DG, servi avec des frites de plantains est également un plat phare sur les marchés

Les incontournables couscous et tajines d’Afrique du Nord

Que vous voyagiez au Maroc, en Tunisie ou en Algérie, vous devez absolument prévoir au menu un couscous ou un tajine. Ces deux plats peuvent être préparés d’innombrables façons, avec toutes sortes de viandes et de poissons ou même être 100 % végétariens. Faites-vous aussi plaisir avec une pastilla, un plat composé de pâte feuilletée, de volaille, d’oeuf dur, d’herbes ainsi que d’amandes et de cannelle ce qui lui donne un léger goût sucré.

Un voyage à travers l’Afrique est l’occasion de se régaler et d’en apprendre davantage sur des pays aux traditions locales extrêmement variées.


Les trois meilleures raisons de se rendre au Cambodge

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Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

Comme la plupart des préfectures du Togo, à Dankpen, une localité située à  environ 90 kilomètres à l’ouest de la ville de Kara, l’agriculture reste l’activité la plus pratiquée. Plus de  80% de la population s’adonnent à cette activité. C’est une agriculture  de subsistance et de rente   avec en toile de fond une  culture associée, mais qui malheureusement rencontre un certain nombre de difficultés.

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De par sa situation géographique et la richesse de son sol, Dankpen est l’une de ces préfectures considérées comme le grenier économique  du Togo.

Première productrice de l’igname au Togo, Dankpen est aussi  spécialisée dans la culture du maïs, du  soja, du  niébé, du sorgho,  de l’arachide, du riz, du fonio etc .La préfecture produit  aussi abondamment  du  coton.

Cette culture de rente occupe environ 80% de la production de la Région de la Kara grâce à sa position géographique, située dans la plaine de l’Oti. C’est une culture à laquelle s’adonnent plus  les jeunes  de la localité leur permettant de se prendre en charge.

« La campagne écoulée, les jeunes ont cultivé une surface estimée à plus de vingt mille (20000) hectares qu’ils ont vendu à hauteur de deux milliards de francs CFA», a laissé entendre Martin Dadja Maganawé, préfet de Dankpen.

Bien organisés,  ces producteurs  sont regroupés au sein du  U.P.G.P.C (Union Préfectorale des Groupements de Producteurs de Coton)

« Nous cultivons ici beaucoup d’ignames et du coton. Dans les champs d’igname nous semons aussi le mil, le césam et  le sorgho par exemple » a révélé, Yao SAMPETE, un paysan de Nawaré rencontré dans son champ.

Une grande partie de  ces productions permet de nourrir la famille du paysan de Dankpen. Loin d’être uniquement une culture de subsistance, ces différentes cultures  sont aussi convoyées sur le marché national. Selon  M. SAMPETE, ces ignames si elles sont grosses, cinquante(50) tubercules sont vendues à 15.000FCFA.  On estime qu’un seul paysan peut cultiver au minimum  un hectare  d’ignames par saison.  Une production qui pourrait être améliorée si ces producteurs disposaient d’intrants agricoles et des machines même si le secteur connait un début de mécanisation.

Les difficultés rencontrées

Mis à part l’absence des intrants agricoles et l’insuffisance des machines, le paysan de Dankpen est aussi confronté aux récurrents problèmes liés à la transhumance (une bonne partie de son champ est souvent dévastée par des bœufs élevés  pour la plupart des temps par les Peuhls).

On note également chez ces producteurs, un épineux problème de conservation des produits. Ce problème se posant, le paysan n’a d’autre choix que de se tourner vers la conservation traditionnelle qui consiste à faire un tas d’ignames sous un abri. Au pire des cas, il opte pour la transformation des ignames en farine de couscous. Le défi de la mécanisation demeure également un obstacle pour l’essor de cette agriculture. La force humaine est toujours mise à rude épreuve avec des outils rudimentaires (la houe, le coupe- coupe et la daba…) pour un  rendement qui pourrait excéder.

Devant cette situation, il importe que le gouvernement pense à une mécanisation complète d’une telle agriculture pour faciliter la tâche à ces paysans. Pour le préfet « il y a un début de mécanisation entrepris par l’Etat en récompensant les meilleurs paysans. La campagne écoulée par exemple, le gouvernement a octroyé un tracteur au meilleur paysan».

Dans ce sens certains d’autres cadres de la localité souhaitent la création des centres de formation dans le milieu.

« Il faut encourager les jeunes en créant une école agropastorale dans la préfecture. Nous souhaitons vivement que le gouvernement créé des établissements agricoles qui pourraient permettre à nos agriculteurs d’obtenir des rendements plus satisfaisants  »  a mentionné  Téoul BIYIR, ancien préfet de Dankpen.

De même, il s’avère nécessaire de fournir des tracteurs aux coopératives des paysans, de multiplier des magasins de stockage ou de conservation, promouvoir et soutenir les coopératives agricoles locales.

Plus important sera d’encourager et  poursuivre la récompense aux meilleurs producteurs à l’occasion des foires d’exposition et aussi encourager la consommation des produits locaux.

Pour rappel, cette production de Journaliste en Mission pour le développement a recu un appui technique et financier de René Descamps International (RDI), une centrale d’achat spécialisée entre autres dans l’équipement des hôpitaux, des magasins, des hôtels, des ports et des aéroports. Elle fournit aussi des pièces de rechange aux entreprises de BTP et aux sociétés ferroviaires.


Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Togo: Financement des entreprises

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Présidentielle 2015: L’OIF répond au CAP 2015

La requête des leaders du combat pour l’alternance politique en 2015 ne fera plus objet d’une autre mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) au Togo. C’est en substance la réponse de l’OIF suite à son interpellation par le CAP 2015 « de revenir au Togo, finir son travail d’accompagnement auprès de la CENI ».

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Le courrier réponse de l’OIF au CAP 2015 estime que l’organisation n’aurait aucun engagement avec l’Etat Togolais et qu’après la publication des résultats officiels par la Cour Constitutionnelle, « il n’y aurait plus rien à faire« .

Cependant l’OIF souligne que « comme elle l’a déjà fait dans son courrier de félicitation au chef de l’Etat Faure Gnassingbé, ses observations ferait l’objet des recommandations qu’elle remettrait à l’Etat Togolais».

Pour rappel, le Togo avait fait appel à l’OIF pour apporter son expertise à la CENI dans la consolidation du fichier électoral et par la suite, le chef de cette mission, le Général Siaka Sangaré, a présidé le comité d’accompagnement  auprès de la CENI sur la demande des acteurs en lice pour le scrutin du 25 Avril dernier.

Quel va être désormais la démarche à suivre par les leaders du CAP 2015 ?


Togo: Réconciliation entre Agassa et Saintfiet !

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Togo: Kossi Agassa vous dévoile tout !

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Togo: Réconciliation entre Agassa et Saintfiet !

Tom Saintfiet et Agassa Kossi ne sont certainement pas devenus les meilleurs amis du monde. Mais, la brouille intervenue entre l’entraîneur des Eperviers du Togo et le portier de l’équipe nationale fait désormais partie du passé. Les deux hommes se sont réconciliés ce jeudi grâce à des discussions initiées par le Comité de normalisation de la Fédération Togolaise de Football (FTF), nous apprend le site officiel de l’instance dirigeante du foot togolais. Le technicien belge et le portier de Reims se sont d’ailleurs serrés la main à la fin des discussions, signe d’une atmosphère beaucoup plus détendue entre eux.

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Agassa Kossi (ainsi qu’Adébayor et Floyd Ayité) avait été écarté de l’équipe nationale avant le match amical contre le Ghana après une altercation verbale intervenue entre lui et Tom Saintfiet. Il n’a ni joué le match amical contre le Ghana, ni participé à la victoire du Togo contre le Liberia (2-1) dans le cadre de la première journée des éliminatoires de la CAN 2017.


Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

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Togo: Accès à internet, l’autre calvaire avant le sommet de l’UA

Au Togo, « … l’accès aux services de télécommunications est encore limité, et souffre de fréquentes interruptions ». Une analyse du FMI (Fonds Monétaire International) confortée ces dernières semaines par la situation qui prévaut dans ce secteur très stratégique et productif, mais fonctionnant depuis en mode discontinue, obligeant bien d’activités à tourner au ralenti.

Togo Eric Duval

De quoi rebuter les internautes, dont les écrans affichent, sur une longue durée, la formule « Page en cours de téléchargement, veuillez patienter ». Signe que la connexion au Togo, est devenue laborieuse. 

Constat

Depuis quelques semaines, les ‘quelques togolais’ qui ont accès à internet, sont confrontés à un débit lent pour naviguer. « Page en cours de téléchargement, veuillez patienter », revient le plus souvent sur les écrans, pendant que le curseur ne cesse de tourner.

Une situation qui commence à durer. En effet, un tour au Ghana ou au Bénin voisins, et le constat est sans appel. Le Togo est nettement en retard, par rapport à ses voisins, dans le domaine des télécoms en général, et des services internet en particulier, avec des débits aux performances bien en-deçà de la moyenne, facturés aux prix chers.

Et devant les guichets de banques,  ou autres établissements, dont les services nécessitent  internet, le constat reste le même : de longues  files d’attente, et un concert de jurons et d’injures, de clients lassé de « patienter », à l’endroit des agents, qui pourtant, n’en sont pour rien. Même désarroi dans les cybercafés, où les gérants sont en perte de clients.

Surtout en ces périodes de vacances, où il y a beaucoup de mondes qui rentrent au pays, surtout la communauté expatriée. « Ce qui a retenu mon attention pendant mon séjour à Lomé, reste sans conteste mon impuissance devant ce que nous propose les différents fournisseurs d’accès à Internet au Togo », s’indigne ce togolais, rentré retrouver ses parents, avec femme et enfants.

Et d’expliquer : «Si vous voulez avoir la connexion à Internet chez vous au Togo, c’est que vous êtes à la fois riches, chanceux et patients. En plus de la cherté de la connexion avec un débit faible, on se contente de la mauvaise qualité… C’est tout simplement regrettable ».

Raisons

Selon les propos rapportés par un site panafricain, du Directeur Général de Togo Télécom, Romain Ataféitom Tagba, la mauvaise qualité actuelle du service serait due aux travaux de maintenance et de mise à niveau sur le réseau, au niveau du câble sous-marin de fibre optique qui alimente le pays. Une explication devenue redondante pour de nombreux utilisateurs lassés.

La mauvaise qualité et les interruptions à répétition du service – internet au Togo, ne sont pas nouvelles. En mai 2012, des installations techniques sensées répondre à la situation, étaient inaugurées sur le littoral togolais. Officiellement, le pays venait d’être relié au câble sous-marin à fibre optique WACS (West Africa Câble System), via une Centrale d’atterrissement construite à Afidenyigba. Des installations qui devaient porter la capacité à 5,12 térabits par seconde, et faire rentrer le Togo dans le nouveau millénaire, avec des débits de connexion plus rapides, et des tarifs revus à la baisse.

Malheureusement, l’incidence ne sera que mineur : « le câble sous-marin à fibre optique n’est utile que si la connexion est rapide, ce qui n’est pas le cas au Togo. Le pays est connecté à un seul câble sous-marin tandis que le Bénin est relié à 2, le Ghana à 6 et le Nigeria à 10. Il est donc impératif que le Togo travaille dur pour augmenter sa vitesse et la capacité de ses réseaux », déclarait encore à Lomé, Shi Wei Liang, Vice-président Afrique de l’Ouest, de  la société chinoise Huawei, chargée de la mise en place du projet e-gouvernement.

 Quid du sommet de novembre ?

Dans quelles conditions, se préparent alors les autorités pour le Sommet  de l’Union Africaine (UA) sur la sécurité maritime qu’accueille Lomé en novembre prochain. Avec 5.000 participants attendus, et naturellement, auront grand besoin d’internet, à très grand débit, fonctionnant parfaitement.

En ce sens, la ministre aurait déjà rencontré des hôteliers sur la question d’internet dans les hôtels, en présence des différents opérateurs télécoms. Ceci, dans le but de définir et expliquer les conditions requises, pour disposer d’une connexion internet fiable.

Occasion pour elle, d’insister sur la nécessité pour ses interlocuteurs, de disposer entre autre, d’un câblage  réseau fiable, intégrant la fibre optique afin que le relai des flux venant du fournisseur soit optimal.

Même exercice pour sa collègue du tourisme, qui a aussi rencontré les professionnels hôteliers. Et lors des échanges, il a été question, entre autres, de revoir les installations de connexion internet, pour avoir du haut-débit dans les différents hôtels, avant le début du sommet.

Se pose alors la question de savoir, s’il faudrait attendre les grands évènements pour se préoccuper de l’état de la connexion internet au Togo.


Togo: Réconciliation entre Agassa et Saintfiet !

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Togo: Financement des entreprises

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Togo: Kossi Agassa dévoile tout !

Kossi Agassa, le goal des Eperviers du Togo, ne sera pas avec le Togo pour la double-confrontation contre l’Ouganda au deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, les 12 et 15 novembre. Le portier de Reims n’a pas été convoqué par le sélectionneur Tom Saintfiet.

Eric Duval Cambodge

Le portier togolais vient d’éclairer l’opinion. En effet, dans un message sur sa page Facebook ce lundi, Agassa Kossi s’explique: « Je n’ai jamais été convoqué par la FTF (Fédération Togolaise de Football, Ndlr) pour la double confrontation entre le Togo et l’Ouganda. Triste réalité, ce weekend, certains médias ont eu une information erronée venant d’un proche du staff des Eperviers qui affirmait mon refus pour rejoindre la sélection nationale ».

L’ancien joueur de Metz réaffirme sa disposition à jouer pour le Togo: « J’aime notre pays le Togo comme tout le monde; et je mouille toujours le maillot quand on me fait appel et surtout quand les choses sont bien organisées avec une touche professionnelle ».

Sans Agassa, les Eperviers s’avancent contre les Cranes avec Djehani N’Guissan et Nouridine Yacoubou. Cédric Mensah également convoqué pourrait déclarer forfait en raison d’une blessure.


Togo: Accès à internet, l’autre calvaire avant le sommet de l’UA

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Togo/Dankpen : une préfecture à fort potentiel agricole

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Togo: Financement des entreprises, la difficulté des banques

Les difficultés d’accès au crédit pénalisent de très nombreuses PMI et PME. C’est un constat d’Eric Goret et Coralie Duval, faisant parti de l’association professionnelle de banques et établissements des affaires financiers du Togo.

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L’accès au crédit au constitue pourtant un facteur de croissance pour l’économie Togolaise et à l’ origine chaque année de la création de dizaine de milliers d’emploi.

De forts arguments de la part de la direction

La présidente de l’association professionnelle de banques et établissements financiers du Togo (APBEF-TOGO) et  directrice du groupe Diamond-Bank Kayi Mivedor, déplore cette situation et  pointe du doigt l’opacité et l’amateurisme dans la gestion de société. Elle rejette toutefois les accusations selon lesquelles les banques seraient frileuses pour accorder des prêts aux entreprises.

« L’octroi d’un crédit est basé sur un certain nombre de critères comme la situation financière des emprunteurs, leur niveau d’endettement global ainsi que la rentabilité », propos affirmé par Eric Goret et Coralie Duval. Or, d’après Kayi Mivedor les demandeurs sont bien souvent dans l’incapacité de fournir des informations de base. De nombreuses PMI/PME ont encore une gestion artisanale ou parfois peu orthodoxe.

A en croire, l’APBEF-TOGO,  le milieu bancaire est confronté d’autres problèmes qui constituent un frein au développement du financement des entreprises. «  la faiblesse de la qualité de l’environnement juridique, l’absence de magistrats spécialisés dans le traitement des contentieux bancaires, le cout élevé des formalités, la lourdeur des procédures d’obtention des titres de compte fonciers, le manque de mécanismes de couverture, de partage et de diversification de risques », a énuméré  Mme Mivedor.

Une activité financière en croissance

Pour rappel, à la fin mars 2015, l’activité des banques et l’immobilier togolais selon l’association mesurée par le total bilan, a progressé de 10% sur un an, en liaison avec le développement du réseau bancaire. Les ressources des banques ont augmenté de 9,7% sur la même période du fait essentiellement de la hausse des dépôts et l’encours des crédits bancaires s’est établi à 967 milliards de Fcfa au 31 mars 2015, contre 856 milliards un an plus tôt, soit une progression de 12,9% sur un an.

Le taux d’intérêt des crédits bancaires octroyés aux entreprises du secteur productif, a sensiblement baissé pour se situer en moyenne à 7,7% à fin mars 2015, contre 8,4% précédemment.


Éric ses retours sur son voyage au Togo

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Les spécialités culinaires en Afrique australe

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